La CSFY souhaitait donner la chance aux personnes candidates de se présenter grâce à une biographie plus détaillée et aussi de répondre à quelques questions pour vous aider à mieux connaitre leur vision, leurs forces et leurs idées.

Nous leur avons posé trois questions :

1- Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années?
2- Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon?
3- Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires? Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature?

Nous vous présentons les personnes candidates en ordre alphabétique de leur nom de famille.

Jean-Sébastien Blais

1 – Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années?

Les priorités de la CSFY demeurent celles établies dans le Plan stratégique. Cela dit, voici quelques exemples de dossiers qui retiendront notre attention:

  • Assurer la pérennité du Programme Confluence dans les 60 premiers jours du nouveau gouvernement. Il faudra s’assurer que le ministère reconnaisse le bien-fondé de notre programme Confluence et saura le financer adéquatement afin de maintenir sa croissance. Ce travail nous demandera de poursuivre la collaboration avec les membres de la nation de Trʼondëk Hwëchʼin (TH) afin de démontrer que ce Programme est à la hauteur des attentes des parents, des membres de TH et leurs aînés.
  • Confirmer auprès du ministère de l’Éducation le lancement des travaux visant la codification de notre formule de financement dans les 60 premiers jours du nouveau gouvernement. Cette démarche permettra à la CSFY, à la First Nation School Board (FNSB) et au ministère de travailler de manière collaborative selon un calendrier clairement défini. Cette codification permettra d’assurer une planification financière sans incertitude et transparente.
  • Définir un district électoral pour l’extérieur de Whitehorse, afin que l’élection scolaire de 2028 assure la représentation des ayants droit de Dawson au conseil des commissaires. Présentement, leur représentation n’est pas garantie lors d’une élection scolaire compétitive.
  • Faire de la seconde garderie un succès et évaluer sa viabilité après deux ans d’opération.
  • Favoriser la réussite de nos élèves par 1) l’adoption de politiques encadrant l’utilisation des téléphones intelligents et des écrans, et 2) une plus grande attention aux données scolaires.
  • Garantir l’accès à l’aile technique au CSSC Mercier pour la rentrée 2026, afin de compléter la mise en œuvre de l’Entente de 2020 qui prévoyait l’accès à ce pavillon pour les élèves de la CSFY.
  • Veiller à embaucher des cadres compétents si ce scénario se présente.

2 – Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon?

Ma vision de l’éducation repose sur la place centrale occupée par l’élève. Notre système d’education doit permettre l’essor du plein potentiel de chaque élève, fondé notamment sur:

  • une maîtrise solide de la langue française et sa culture,
  • une compréhension approfondie du pluralisme,
  • et le développement d’un fort esprit critique et civique.

L’offre d’une telle éducation exige le respect de nos droits partout au Yukon, un financement adéquat et un leadership pédagogique novateur. Nous devons offrir une éducation qui nous permet de bien saisir notre rôle dans l’avènement d’un vivre-ensemble aux côtés des membres des Premières nations du Yukon qui soit respecteux et novateur.

3- Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires?

J’apporte avant tout un fort intérêt pour le bien-être et la réussite de nos élèves. À cela s’ajoutent :

  • 12 ans d’expérience comme commissaire;
  • une connaissance approfondie de notre Entente de règlement de 2020, qui nous a permis d’atteindre la pleine gestion scolaire;
  • une maîtrise de notre rôle de fiduciaire du droit à l’équivalence réelle en éducation découlant de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés; et
  • une compréhension de nos obligations légales, notamment celles prévues par la Loi sur l’éducation du Yukon.

Je possède également une sensibilité profonde envers les Premières Nations du Yukon et je me réjouis de l’amitié politique réciproque que j’entretiens avec le président de la FNSB. Je valorise la collégialité, l’écoute et la rigueur. Enfin, je suis un communicateur politique et diplomate qui sait être efficace tant avec les médias qu’avec les décideurs politiques.

4- Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature?

J’ai investi plus de douze ans de ma vie à contribuer à la gouvernance de la CSFY! J’ai notre commission scolaire tatouée sur le cœur. Je me présente à nouveau, car l’année 2026 sera fort probablement marquée par l’embauche de cadres au sein de la CSFY. Je saurai soutenir les commissaires grâce à mon expérience en recrutement, acquise lorsque j’étais directeur au Gouvernement du Canada et ma crédibilité au niveaux territorial et national.

 

Myriam Bougie

Bonjour!

Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas, je suis arrivée au Yukon avec ma famille il y a près de 9 ans. Dès notre arrivée, j’ai rejoint le comité de parents de l’École Émilie-Tremblay puis j’ai contribué à la création du comité de parents du CSSC Mercier. Pour moi, la suite logique était de faire le saut comme commissaire.

C’est donc avec enthousiasme que je me prête au jeu en répondant aux questions suivantes :

1- Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années?

La CSFY a connu une croissance fulgurante et beaucoup de travail a été fait pour renforcer sa structure et mieux répartir les charges de travail. Je crois que les commissaires devront être là pour soutenir la direction générale et s’assurer que l’administratif ne prend pas toute la place. Pour bien remplir sa mission auprès de nos jeunes, la CSFY a besoin de pouvoir compter sur les bonnes personnes aux bons postes et les commissaires devront veiller au grain pour assurer des transitions harmonieuses.

Sinon, je pense que la CSFY doit passer un peu plus de temps à comprendre ses clientèles et à prendre le pouls de ce qui se passe dans ses établissements. Un bon travail de compilation et d’analyse de données a été amorcé avec le comité Profil de sortie de l’élève, mais il reste beaucoup à faire. Je pense qu’il est primordial que la CSFY se penche sur le continuum éducatif en français, comme elle l’a fait pour les mathématiques.

Assurer la pérennité du programme Confluence à Dawson, le respect des ententes sur l’utilisation des ateliers technos, l’ouverture de la nouvelle garderie sont tous des dossiers importants. Tout comme l’est la question du financement versé par le ministère de l’Éducation. Il faudra agir rapidement pour s’assurer que nos besoins sont entendus et nos droits compris par le nouveau gouvernement territorial.

2- Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon?

Pour moi, l’éducation en français au Yukon doit être synonyme de fierté.

J’imagine des garderies et des écoles où chaque enfant se sent à sa place. Où être soi-même est la norme. Je rêve à des écoles où les succès sont valorisés, qu’ils soient scolaires, sociaux, sportifs ou autres. Où chaque jeune est vu, accepté et soutenu pour développer son plein potentiel.

J’imagine des milieux de vie où la francophonie s’exprime sans complexes, où l’ouverture et l’empathie sont au cœur des interactions. Je veux y voir des initiatives qui soutiennent les efforts de réconciliation, la lutte contre l’intimidation, l’intégration de nouveaux élèves (peu importe leur provenance) et l’engagement citoyen des jeunes.

3- Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires? Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature?

Un de mes grands atouts est tout ce que j’ai appris au cours de mon dernier mandat. Je connais les dossiers, je suis motivée et j’essaie toujours de réfléchir aux conséquences à long terme. Mes compétences professionnelles ne sont pas non plus à négliger; je suis traductrice et superviseure à la Direction des services en français et technicienne juridique de formation.

Dès l’an prochain, mes deux enfants seront aux études postsecondaires et ce sont leurs parcours dans les écoles de la CSFY qui motivent et inspirent mon engagement à contribuer à une cause plus grande. Pendant mon mandat, j’ai eu la chance de participer à des congrès pancanadiens et je comprends désormais mieux tout ce qu’éducation en langue de la minorité signifie.

J’espère pouvoir à nouveau compter sur votre confiance.

David Fournier

Je vis ma francophonie en milieu minoritaire depuis plus de dix-sept ans, après avoir habité dans deux provinces et, depuis neuf ans, au Yukon. Scientifique de formation (Ph. D. en physique de la matière condensée) et parent de deux garçons, j’ai à cœur de soutenir une éducation publique francophone qui valorise la rigueur intellectuelle, l’ouverture et la créativité.

Je crois en une éducation transparente et équitable, fondée sur la confiance et tournée vers les générations futures. Comme parent, j’ai constaté le dévouement du personnel et la richesse de la communauté, mais aussi le besoin de renforcer la continuité des parcours et le dialogue avec les familles. La confiance, le respect mutuel et la responsabilité partagée sont, pour moi, les bases d’un système éducatif durable.

1. Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années ?

Les prochaines années devraient consolider les acquis et renforcer la continuité du parcours éducatif francophone, de la petite enfance à la fin du secondaire. Amener les élèves vers les standards d’excellence exige une approche concertée des équipes éducatives, fondée sur des objectifs communs et une progression cohérente. La mise en œuvre du Programme d’éducation intermédiaire (PEI) du Baccalauréat international au CSSC Mercier illustre bien l’importance d’une continuité structurée pour soutenir les apprentissages. J’aimerais également soutenir, lorsque ce sera pertinent et réalisable, l’intégration progressive de cette approche au primaire.

2. Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon ?

Ma vision est celle d’un modèle éducatif évolutif, capable d’intégrer les nouvelles réalités — technologiques, sociales et culturelles — tout en préservant le cœur de la mission francophone : transmettre la langue et la culture dans toute leur richesse. Le français doit être vécu comme une langue d’avenir, pas seulement d’héritage. La vitalité même de notre communauté est en jeu.

3. Qu’aimeriez-vous apporter à l’équipe des commissaires ? Quelles sont vos motivations ?

Je souhaite apporter à l’équipe une approche analytique, indépendante et orientée vers des solutions concrètes. Ma formation scientifique m’a appris la rigueur ; mon engagement communautaire, l’écoute ; et ma vie de parent, la patience et la coopération.

Je me présente parce que je crois à la valeur du service public et à l’importance d’une éducation francophone forte, équitable et durable. Mon intention est d’aider la CSFY à poursuivre son évolution avec intégrité, clarté et responsabilité, au service des élèves, des familles et de l’ensemble de la communauté.

Céline Godard Aron

Chères électrices, chers électeurs,

Originaire de France, je suis arrivée à Tiohtià:ke (Montréal) il y a dix ans. Depuis sept ans, j’accompagne des enseignants dans le développement de programmes culturellement sécuritaires, favorisant les compétences sociales et émotionnelles des élèves. Cette passion m’a amenée à co-développer un programme pour le Yukon, aujourd’hui utilisé par des enseignants du secondaire à travers le territoire.

Nous nous sommes installés à Kwänlin (Whitehorse) cette année et nos enfants fréquentent l’école Émilie-Tremblay (2ᵉ et 5ᵉ années), où nous avons été accueillis avec une grande bienveillance. Cette expérience, alliée à mon attachement au territoire et à ses communautés, m’a donné envie de m’engager plus fortement au sein de la francophonie yukonnaise.
Je souhaite mettre mon expérience en éducation et en gestion d’entreprise au service de la CSFY. J’apporte une vision moderne de l’éducation, inspirée d’une approche holistique qui considère les dimensions intellectuelle, émotionnelle, sociale, physique et spirituelle. En reconnaissant chaque élève dans son individualité, nous renforçons son engagement, soutenons sa réussite globale (en littératie, numératie et littératie humaine), et l’aidons à rester apprenant tout au long de sa vie.

Mes priorités pour consolider le rôle de la CSFY :

  1. améliorer les profils de sortie des élèves grâce à des approches différenciées et des parcours plus personnalisés ;
  2. fonder nos décisions sur les données disponibles et les besoins exprimés par les élèves, les familles et le personnel ;
  3. bâtir des relations de confiance avec le nouveau gouvernement, veiller au respect des ententes et poursuivre les dossiers déjà engagés ;
  4. fidéliser les équipes et assurer, lors des renouvellements de postes de leadership, des processus transparents et alignés sur la vision stratégique ;
  5. garantir un accès équitable à l’éducation en français partout au Yukon, notamment en appuyant des initiatives comme le programme Confluence.

Ma vision de l’éducation en français au Yukon :
Je crois en une éducation holistique, inclusive et bienveillante, qui reconnaît les forces, les besoins et les réalités de chaque élève. Une éducation en français au Yukon doit être ancrée dans le territoire, nourrie par les cultures, et les savoirs des communautés qui y vivent, et ouverte sur le monde. Elle doit aussi soutenir le développement des compétences sociales et émotionnelles, essentielles pour former des jeunes capables de collaborer, de s’adapter et de contribuer de façon positive à leur communauté et au monde plus largement.

Ce que je souhaite apporter à la CSFY :

  1. contribuer activement, avec un regard critique et constructif, à la réalisation et la mise en œuvre du plan stratégique ;
  2. agir comme lien de proximité entre la CSFY, les parents, les élèves et les équipes ;
  3. mettre à profit mon expérience en gestion (recrutement, finances, gouvernance, analyse de données) et mon experience dans le secteur, acquise en tant que Directrice Générale d’un OBNL en éducation ;
  4. appuyer les efforts de Vérité et Réconciliation en collaborant avec la Commission scolaire des Premières Nations et le nouveau gouvernement sur les dossiers d’intérêt commun.

Je me présente convaincue que la francophonie yukonnaise est un trésor collectif qu’il faut faire vivre, renforcer et transmettre, et que chaque élève mérite un environnement d’apprentissage qui accueille sa pleine humanité. En siégeant à la CSFY, je souhaite mettre mes compétences, mon expérience et mon écoute au service de notre communauté afin de bâtir un système éducatif fort, cohérent et inspirant pour les générations à venir.

Je vous remercie sincèrement de votre confiance et de votre soutien. Contactez-moi pour poursuivre la discussion : [email protected], (438) 498-0409
Sincèrement, Celine

Véronique Maggiore

Bonjour, je m’appelle Véronique Maggiore et je me présente comme commissaire à la CSFY.
Je suis née et ai grandi à Orléans, en banlieue d’Ottawa, sur les terres non cédées de la nation Anishinabe Algonquine. J’ai fait mes études dans les écoles de langue française en contexte minoritaire. Je suis la maman deux filles, une qui va à l’école Émilie Tremblay et une à la garderie du Petit Cheval Blanc.

Je me suis établie au Yukon il y a maintenant 6 ans, ayant principalement vécu à Whitehorse, sur les terres de la Première Nation Kwanlin Dün et du Conseil des Ta’an Kwäch’än. Depuis mon arrivée au territoire, j’ai oeuvré dans les organismes à but non-lucratifs féministes et j’ai eu l’opportunité de siéger sur quelques CA. Je suis à la vice- présidence de la CSFY depuis deux ans, commissaire depuis trois ans. Je travaille présentement au First Nation School Board, en gouvernance scolaire, dans l’appui des comités communautaires qui gouvernent chacune de leurs écoles.

Mes parcours en tant francophone, femme et mère m’ont permis de développer les atouts que j’apporte à la table de gouvernance de la CSFY.

On nous a demandé de répondre à trois questions:

Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années?
La table des commissaires a eu la chance d’entendre plusieurs parents engagés lors de notre mandat. L’une des priorités est certainement d’assurer un rendement des élèves qui vise l’excellence et l’épanouissement. Les élèves de la CSFY ont un pied au Yukon et un pied à l’extérieur. On se doit de leur offrir ce dont ils ont besoin pour faire leur chemin dans le monde. La CSFY devra continuer de viser des méthodes innovantes, tel que l’offre du programme de Baccalauréat International au C.S.C Mercier. En plus, la collecte de données et l’analyse des résultats est de mise afin d’évaluer les succès et d’ajuster le cours au besoin.

Une autre priorité est de continuer à travailler pour obtenir une formule de financement équitable qui permet à la CSFY d’être financée adéquatement pour rencontrer les besoins de nos établissements, des élèves et du personnel. Ce travail nécessitera de la finesse afin de miser sur nos partenariats existants et d’établir de nouvelles relations avec le gouvernement entrant.

Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon?

Nous avons la chance de faire partie d’une communauté vibrante. J’aime voir mes enfants grandir de la petite enfance jusqu’au secondaire avec la même cohorte, les mêmes familles. Ma vision de l’éducation en français au Yukon comporte plus d’occasions d’apprentissage authentiques avec les communautés Premières Nations au territoire. Les succès du Programme Confluence à Dawson offrent un bel exemple. De plus, je suis de près le travail de l’AFY pour l’offre postsecondaire en français.

Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires? Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature?

J’ai eu la chance d’être élue élève- conseillère et par la suite conseillère scolaire au sein de mon conseil scolaire en Ontario. Cette expérience m’a ouvert sur la gouvernance et son importance afin d’assurer le maintien de nos établissements francophones et la vitalité de nos communautés. Depuis, je suis fière d’apporter un souci de représentation jeunesse, d’intégrité et d’équité à la gouvernance scolaire. Je suis une personne dédiée qui a participé à plusieurs comités et a mis sur pied de nouvelles initiatives à la CSFY lors de mon dernier mandat. J’aimerais continuer le travail entamé en petite enfance, en réconciliation et surtout, accompagner la création des nouveaux postes d’élèves commissaires.

Somme toute, j’espère continuer à oeuvrer pour les élèves, les familles et l’équipe de la Commission scolaire. J’espère continuer d’inspirer et de mériter votre confiance, et vous demande de m’élir pour un nouveau mandat.

En toute reconnaissance,
Véronique Maggiore

Jessica Masson Guerette

C’est avec plaisir que je soumets ma candidature pour un second mandat à titre de commissaire à la Commission scolaire francophone du Yukon. Je m’appelle Jessica Masson Guérette, originaire du Québec et résidente du Yukon depuis plus de dix ans. Je suis mère de deux enfants fréquentant l’école Émilie-Tremblay et le CSSS Mercier, ergothérapeute depuis seize ans dans le domaine pédiatrique et scolaire, ainsi qu’amoureuse des grands espaces et des aventures en plein air.

Je me représente afin de poursuivre l’aventure au sein de la Commission scolaire. Durant notre mandat, nous avons soutenu de nombreuses initiatives grâce à une équipe dévouée : la mise sur pied d’un programme d’éducation francophone à Dawson, l’implantation du Baccalauréat international au secondaire, le développement de la petite enfance sous notre gouverne, l’ouverture prochaine d’une deuxième garderie, de même que la création de comités sur la technologie, la réconciliation et les sorties éducatives — et bien plus encore.

J’aimerais contribuer aux prochains grands dossiers, apporter une stabilité au sein de l’équipe des commissaires et continuer à faire grandir l’éducation en français pour vous et vos enfants. Collaborer rapidement avec le nouveau gouvernement pour engager une révision de la loi sur l’éducation et garantir une nouvelle formule de financement, afin de mieux répondre aux besoins actuels, sera une grande priorité du prochain mandat, en plus d’assurer la pérennité et le succès du Programme Confluence à Dawson et d’une deuxième garderie pour les familles. Mes connaissances du milieu de l’éducation et de l’éducation spécialisée apportent à notre équipe une expertise précieuse pour mieux comprendre les enjeux auxquels nos écoles sont confrontées chaque jour.

Le bien-être et l’épanouissement de nos enfants ont toujours été au cœur de mes priorités, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel. La francophonie en milieu minoritaire est à la fois un privilège et un défi de taille. Je vois mes enfants — et les vôtres — s’épanouir, et je suis fière de pouvoir leur offrir la richesse d’une éducation en français.

C’est avec enthousiasme que je vous invite à soutenir ma candidature afin de contribuer, ensemble, à la croissance et à l’épanouissement de nos enfants, dès la petite enfance, dans une éducation enrichissante, inclusive et diversifiée. Merci pour votre confiance.

 

Amélie Morin

Je suis fière de vivre sur le territoire traditionnel Tr’ondëk Hwëch’in à Dawson depuis 18 ans. C’est dans cette communauté que j’ai choisi d’élever ma famille et que ma fille s’épanouit au programme Confluence – une expérience qui a renforcé mon appreciation des opportunités éducatives uniques que nous offrons ici.
Mon lien profond avec cette terre et son peuple m’a permis de bien comprendre les valeurs, les priorités et les aspirations de notre communauté. J’apporte au conseil scolaire une solide expérience en matière d’organisation, négociations et de communication, acquise grâce à des années d’expérience professionnelle et d’engagement communautaire. Je crois en une prise de décision transparente et inclusive et en l’importance de favoriser des relations solides entre les familles, les éducateurs et la direction.
Je m’engage à faire en sorte que nos écoles reflètent les besoins et les atouts de nos communautés et que chaque enfant ait accès à un environnement d’apprentissage sécuritaire, culturellement adapté et enrichissant. Je suis prête à défendre des programmes et politiques qui soutiennent à la fois l’excellence scolaire et le développement global de l’enfant. Ce serait un honneur pour moi de siéger au CSFY et de contribuer à un avenir qui reflète notre culture franco-yukonnaise.

1- Selon vous, quelles devraient être les priorités de la CSFY pour les prochaines années?
Je souhaiterais que la CSFY priorise les points suivants au cours du prochain mandat :
– Établir des circonscriptions électorales afin d’assurer la représentation de la région de Dawson au CSFY.
– Réviser les critères d’admission de nos écoles afin de favoriser l’inclusion et l’intégration communautaire.
– Explorer les possibilités de collaboration avec les gouvernements des Premières Nations et le Conseil Scolaire des Premières Nations afin de reconnaître et de célébrer le contexte interculturel dans lequel évoluent nos élèves et notre personnel enseignant.

2- Quelle est votre vision de l’éducation en français au Yukon?

Ma vision de l’éducation française au Yukon est une vision qui reconnaît notre héritage et honore le contexte unique du Yukon, où nous avons tous choisi de vivre et d’élever nos familles. Pour moi, cela signifie reconnaître l’importance du partage au sein de la communauté et créer des occasions de se rassembler autour de la langue et de la culture – francophone et francophile.

3- Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires? Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à présenter votre candidature?

Le programme Confluence à Dawson prend de l’ampleur et s’intègre de plus en plus à la communauté de Dawson. En tant que parent, je participe à ce projet depuis ses débuts. Je suis fière du travail accompli jusqu’à présent et des progrès que nous continuons de réaliser. Je suis également consciente des défis importants qui nous attendent et qui exigent une approche communautaire unique. En tant que commissaire, j’apporterai une perspective communautaire au travail mené par la CSFY et j’espère mettre à profit ma connaissance de Dawson pour poursuivre le développement et l’intégration du programme Confluence au sein de la communauté.

Stephan Poirier

Je me présente, Stéphan Poirier, et je pose ma candidature comme commissaire pour la Commission scolaire francophone du Yukon, afin de redonner à ma communauté franco-yukonnaise; un geste important pour moi!

Sur le plan personnel, je suis résident de Whitehorse depuis près de 21 ans et le papa d’une jeune adolescente qui fréquente le CSSS Paul-Émile Mercier. Sur le plan professionnel, je suis propriétaire d’une entreprise de construction et j’enseigne la sécurité en milieu avalancheux dans les écoles secondaires. J’ai siégé au conseil d’administration de l’Association Franco-Yukonnaise pendant 8 ans et je siège toujours au conseil du Réseau Développement Économique et Employabilité (RDÉE Canada)

Parmi les priorités importantes, j’aimerais mettre l’accent sur l’avenir et la vision pour les élèves du niveau postsecondaire. Nous devons surtout nous pencher sur le programme d’apprentissage des métiers, et ce, en français. L’accès à l’aile technique de l’école secondaire FH Collins nous avait été promis lors de l’ouverture du CSSC Mercier, mais il ne s’est jamais concrétisé. J’aimerais, pendant mon mandat de commissaire, que cela devienne réalité. Étant dans le monde des métiers techniques depuis 30 ans, je crois pouvoir apporter une valeur créative et une vision pertinente à nos élèves qui veulent explorer ces domaines (mécanique, menuiserie, électricité, plomberie, soudure).

Il est essentiel de bien comprendre et de soutenir notre communauté, qui est présente dans plusieurs municipalités du Yukon.
Il est également important de développer des partenariats afin d’élargir l’éventail de notre programmation en milieu rural.
Ces efforts contriburaient à assurer la pérennité de l’éducation en français dans les régions, notamment a Dawson.

Je reconnais qu’il ne faut rien prendre pour acquis et que nous devons continuer à être responsables face à nos écoles. Déjà, il faut penser à agrandir CSSC Mercier; on se doit d’être visionnaire en tant que commissaire de la CSFY.

Je crois que mon expérience au sein des conseils d’administration de l’AFY et de RDÉE Canada peut renforcer la force et l’efficacité de l’équipe des commissaires. La CSFY doit se doter de cadres qui conduiront nos élèves vers l’excellence dans un milieu sain, sécuritaire et inclusif. J’aimerais donc appuyer cette équipe vers ce but primordial. Merci pour votre confiance.

Salutations
S Poirier

Ashley Quirke-Tomlins

Originaire du nord de la France, et membre d’une famille bilingue, j’y ai reçu mon éducation primaire, avant de continuer ma scolarité au Royaume-Uni. J’ai également eu occasion de vivre en Belgique, le Québec et la Colombie Britannique avant de m’installer au Yukon avec ma famille, et aujourd’hui je suis parent d’une élève à la CSFY. Mon parcours fait que je connais bien les défis, et aussi les richesses, de la vie des familles bilingues, de milieux minoritaires ou originaires d’autre régions du monde francophone.

Ce sont ces expériences que j’espère apporter à la commission scolaire et si vous me confiez un mandat je propose :
• d’assurer la mise en place d’une politique pour prévenir et contrer l’intimidation et l’harcèlement dans nos écoles,
• de continuer les projets visant l’excellence scolaire, et
• d’aider à établir des liens étroits avec notre nouveau gouvernement territorial.

Ma vision pour l’éducation en français au Yukon
Grace aux efforts des familles pionniers de notre communauté francophone et des commissaires précédents, la commission scolaire est dotée d’établissements scolaires, de programmes pédagogiques de qualité et de liens étroits parmi nos communautés Yukonnaises; ces atouts servent de bases solides pour contribuer au succès de nos enfants.

Ma vision est simple : de continuer cette trajectoire afin d’offrir les meilleurs programmes pédagogiques possible et de continuer de développer les programmes pour que l’on puisse vivre nos valeurs. Bref – la poursuite de l’excellence scolaire!

Les priorités de la CSFY pour les prochaines années
La CSFY fait face à de nombreux dossier d’envergure dans les prochaines années. Pour moi, la première priorité est de tisser des liens avec le nouveau gouvernement territorial – une importante source de financement et pour assurer une voix francophone est présente lors des débats sur le futur du contexte éducationnel au Yukon.

Une autre priorité devrait être le développement d’une politique robuste visant la prévention de l’intimidation et de l’harcèlement malheureusement présent dans nos écoles. L’intimidation à un impact dévastateur sur nos enfants et leurs familles. Un impact qui nuit à la foi à leur épanouissement sociale et académique. Le Nouveau-Brunswick offre un modèle adaptable au Yukon pour adresser ces défis insidieux.

Il faut aussi continuer les efforts visant l’excellence académique qui est, à la base, la mission principale de toutes nos écoles. La continuation du projet de baccalauréat internationale est primordiale et j’aimerais étudier la possibilité de l’adopter également au primaire, tout en reconnaissant que ce n’est qu’une option pour soutenir la réussite des élèves.

Qu’est-ce que vous aimeriez apporter à l’équipe des commissaires?
Avoir la vision est l’élément le plus simple, il faut aussi savoir mettre en œuvre un projet de gouvernance. C’est un focus sur le pratique que j’espère apporter à l’équipe. Au niveau professionnel je suis cadre de la fonction publique et j’ai présidé le conseil d’administration de la garderie lors du transfert de gouvernance à la CSFY. Auparavant j’ai suivi des formations de négociations, de comptabilité publique et de gestion de ressource humaines. Ce regroupement d’expériences et de formations professionnelles m’ont permis d’acquérir l’expérience nécessaire pour collaborer habilement à tous niveaux, d’assurer la bonne gestion de budgets et de maitriser les dossiers de RH complexes. J’espère contribuer mes expériences au succès continu de la CSFY, nos écoles et nos élèves.

Frédéric Trussart

À propos de moi
• Après mes études secondaires, j’ai participé au programme Katimavik, une expérience marquante qui m’a sensibilisé au volontariat, à l’éducation expérientielle et à l’engagement citoyen.
• Originaire du Québec et formé en enseignement du français langue seconde, je vis au Yukon depuis 2018 avec ma famille.
• J’ai occupé divers rôles en éducation — enseignant, conseiller pédagogique, agent de développement — du préscolaire à l’éducation des adultes.
• J’ai contribué à créer et implanter plusieurs services et programmes : classes d’accueil, outils pédagogiques, projets d’intégration socioprofessionnelle, soutien aux nouveaux enseignants, initiatives d’entrepreneuriat jeunesse, etc.
• Au Yukon, j’ai travaillé quatre ans à la Direction des services en français, puis au ministère du Développement économique, où je gère un projet en développement du marché du travail.
• Mon parcours m’a toujours rapproché de l’éducation, de la formation et du développement des compétences.
• Parent de deux enfants inscrits dans les écoles francophones, je crois au rôle central de l’école dans la vitalité culturelle et linguistique.

Ma vision des priorités de la CSFY
Quatre priorités me semblent essentielles :
• Progression des apprentissages en français : Plusieurs familles expriment des inquiétudes quant aux acquis entre la fin du primaire et la 9e année. Il faut maintenir des attentes élevées tout en soutenant les élèves qui vivent des défis, possiblement par un cours enrichi, un appui linguistique inspiré de la francisation ou une meilleure coordination primaire-secondaire. La CSFY devrait aussi renforcer la collecte de données sur la réussite des finissants, surtout ceux qui poursuivent des études postsecondaires en français.
• Relations gouvernementales : Il faut poursuivre la sensibilisation du gouvernement du Yukon au principe d’éducation de qualité équivalente reconnu par la Cour suprême dans l’interprétation de l’article 23 de la Charte. Les revendications doivent se poursuivre en matière de financement, de services d’évaluations psychologiques en français et d’accès à des installations permettant l’enseignement des métiers.
• Consolidation des projets et services : Assurer le suivi de l’implantation des initiatives récentes — politique d’encadrement technologique, école de Dawson, deuxième garderie, programme TADM, politiques de lutte à l’intimidation, PEI. Un processus d’évaluation continue permettrait de renforcer leur pérennité et leur évolution.
• Expansion des services : Avec la croissance du nombre d’élèves, une planification à long terme s’impose. La Commission pourrait aussi jouer un rôle accru en éducation des adultes — alphabétisation, retour aux études, formation professionnelle — en collaboration avec ses partenaires.

Ma vision de l’éducation en français au Yukon
• Une éducation inclusive et accessible, où chaque élève trouve des occasions de croissance.
• Une inclusion qui maintient des attentes élevées, en soutenant à la fois les élèves en difficulté et ceux qui excellent.
• Un enseignement inspiré du territoire, de l’histoire du Yukon, de ses cultures, de ses réalités autochtones et de son environnement.
• Une ouverture sur le monde, aidant les jeunes à comprendre les enjeux contemporains et à s’y projeter.
• Un fort sentiment d’appartenance à la francophonie locale, canadienne et internationale.
• Des occasions d’apprendre en français tout au long de la vie, de la petite enfance à l’âge adulte.
• Une éducation qui évolue avec la population, reflétant son identité et ses aspirations.

Pourquoi je me présente & ce que j’apporterais à l’équipe
Je me présente parce que l’éducation en français est l’un de nos plus grands leviers collectifs et que la CSFY joue un rôle stratégique dans l’avenir de notre communauté. Comme commissaire, j’apporterais une solide connaissance du milieu scolaire, une expérience concrète en développement de services éducatifs et une compréhension fine de la planification et de l’évaluation des programmes.
Je souhaite exercer pleinement mon rôle d’élu en veillant à ce que les orientations de la Commission reflètent fidèlement les aspirations de la population qu’elle sert. Je veux contribuer à un équilibre durable entre rigueur, écoute et vision à long terme.
La CSFY a réalisé des avancées majeures ces dernières années. Je serais honoré de participer à la suite, en l’aidant à demeurer un pilier dynamique, innovant et ambitieux de la francophonie yukonnaise.